Catégorie : Et la presse

  • 1909 : Vedette à Marseille

    La Vedette de Marseille, hebdomadaire fondé en 1877, salue l’une des artistes de la ville, détaille les œuvres présentées à l’Exposition de Madame Pangon et incite « les fervents des choses d’élégance » à prendre le temps d’y aller jeter un œil.

    ( © La Vedette de Marseille 1909 – BnF)
  • 1909 : Marguerite et ses élèves

    La Vedette de Marseille ne s’en lasse pas : Marguerite Pangon fait partie de ses artistes favoris. Le journal est persuadé qu’elle est à l’aube d’une une belle carrière. Son enseignement semble avoir un grand retentissement.

    (© La Vedette de Marseille -juin 1909-BnF)
  • 1912 : Au Paradis à Marseille

    Pour sa dernière exposition avant de quitter Marseille, ce n’est plus l’hebdo local qui accompagne Marguerite Pangon, mais Le Journal des Arts. Elle acquiert une dimension nationale.

    (© Journal des Arts 7 décembre 1912 – BnF)
  • 1914 : Batik à l’Elysée

    Marguerite Pangon expose ses batiks dans diverses galeries parisiennes. Sa réputation va croissante, non seulement dans les milieux de la mode, mais aussi dans le Tout-Paris.

  • 1917 : Batik bien à nous

    En pleine guerre, le succès de Marguerite Pangon a un côté « patriotique » : la presse s’empare de tout ce qui peut servir de prétexte à une réplique aux Allemands.

    (© Carnet de la semaine Septembre 1917 – BnF)
  • 1918 : Ateliers du Batik Français

    Marguerite Pangon fait désormais partie de l’Union Centrale des Arts Décoratifs. A ce titre, elle participe à de grandes expositions, et c’est l’occasion pour la presse spécialisée de retracer son parcours.

    ( © L’Art Français moderne 1918 – BnF)
  • 1918 : Vive la France

    La guerre n’est pas terminée que le « patriotisme » bat son plein, surtout dans un journal appelé « La Patrie ». Né en 1841, ce journal, fervent soutien du pouvoir sous le Second EmpireI, paraîtra jusqu’en 1937.

    (© La Patrie 11 janvier 1918)
  • 1920 : Elégance nouvelle

    « Excelsior » est un quotidien qui paraît de 1910 à 1940, et qui traite l’actualité par l’image, photos ou dessins. Il suit attentivement les évolutions de la mode. D’où cet article sur Madame Pangon.

    (Excelsior 10 décembre 1920-BnF)
  • 1920 : l’impératrice du batik

    Comoedia, seul quotidien culturel, fut fondé par Henri Desgrange, le créateur du Tour de France cycliste. Il parut de 1907 à 1937, avec une interruption pendant la Première Guerre Mondiale. Durant la Seconde Guerre mondiale, sous-titré « hebdomadaire des spectacles des lettres et des arts », il est soutenu par l’occupant allemand et sa ligne éditoriale est ambiguë. Militant pour une entente franco-allemande, il ne verse pas pour autant dans la propagande nazie.

    (© Comoedia 18 novembre 1920-BnF)
  • 1920 : Défilé de mode

    Bien avant la fashion week, les défilés des maisons de haute couture attirent les foules. Gros succès de journal quotidien à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, « Le Gaulois », conservateur et anti-dreyfusard, publie deux rubriques très lues, une « chronique mondaine » ainsi que « l’écho de la vie des châteaux et des salons ». Il est racheté en 1926 pour être fusionné avec « Le Figaro » en 1929.

    (© Le Gaulois novembre 1920 – BnF)