Catégorie : Et la presse

  • 1921 : Emerveillement

    La Revue des Beaux Arts en visite dans les Ateliers de Madame Pangon rue La Boétie, et séduite par les « tons chauds » et « les robes qui acquièrent une préciosité de bijou ou de fleur. »

    (© Revue des Beaux Arts Juin 1921 – BnF)

  • 1921 : Batiks en solde

    Né en 1880, L’Intransigeant est un quotidien d’extrême-gauche. Il évolue progressivement vers la droite à la fin du siècle et devient férocement anti-dreyfusard. Dans les années 1920, il se veut le plus grand quotidien de droite. En 1934, il publie une interview téléguidée d’Adolf Hitler sur ses intentions « pacifistes ». Racheté en 1938 par Jean Prouvost, son supplément sportif devient Match-L’Intran, puis Match jusqu’en 1940, et cesse sa parution durant la guerre. Il reparaît en 1949 avec une interview de Winston Churchill, et s’appelle désormais Paris-Match.

    (© L’Intransigeant 13 mai 1921 – BnF)
  • 1922 : Vol au Grand Palais

    Exposer au Grand Palais va devenir une habitude pour Marguerite Pangon. S’y faire voler un châle n’aura lieu qu’une fois. Ça suffit pour confirmer l’importance du Batik Français.

    (© L’Intransigeant Mai 1922 – BnF)
  • 1922 : Une grande expo, pour quoi faire ?

    Depuis plus de 10 ans, il est question d’une grande exposition internationale sur les Arts décoratifs et industriels modernes à Paris. La Société des artistes décorateurs en est l’un des acteurs importants. Que pensent les membres de cette société de la future manifestation et de son intérêt ?

    (© L’Information économique et financière 27 décembre 1922 – BnF)
  • 1922 : Polémique

    Dans les milieux artistiques, le droit d’auteur est un sujet sensible. A partir d’une plainte non étayée, Marguerite Pangon se voit accusée de « piratage ».

    En novembre, Bob Rooker, un stagiaire hollandais, recommandé à Marguerite Pangon par une de ses amies, intègre Le Batik Français. Elle le charge, entre autres, de faire connaître dans Paris les batiks de Marguerite. Celui-ci décède d’une embolie pulmonaire au moment où il vient de quitter le Batik Français. Certains accusent Marguerite Pangon de l’avoir harcelé, et se dressent contre elle. D’autres la défendent. La presse en fait un débat sur la propriété artistique et le droit d’auteur. Marguerite Pangon intente un procès en diffamation. Elle le gagne en 1924.

    (© Carnet de la Semaine 23 mars et 27 avril 1924 – BnF)

  • 1922 : Pléïade d’artistes à Roubaix

    Raoul Dufy, Maurice Dufrène, Paul Follot, Francis Jourdain, Jean Patou et… Madame Pangon : ils sont venus, ils sont tous là…

    (© Comoedia 9 octobre 1922 – BnF)
  • 1923 : Batik à Biarritz

    Une exposition des œuvres de Marguerite Pangon ne manque jamais d’être signalée, où qu’elle ait lieu. Les palaces et les stations touristiques en vogue sont les lieux les plus appropriés

    ( © Gazette de Biarritz , de Bayonne et du Pays basque 17 septembre 1923 – BnF)
  • 1923 : Au musée Galliera

    Quelques années plus tôt, Marguerite Pangon demandait à son oncle et mentor Emile Durand-Gréville s’il pouvait la mettre en contact avec le Musée Galliera. En 1923, c’est Henri Clouzot, directeur du Musée, qui la sollicite pour une exposition dont ses batiks « souriants et jeunes » constituent un accueil « gai comme un coucher de soleil. »

    ( © Comoedia 30 décembre 1923 – BnF)
  • 1923 : Réclame aux USA

    La renommée des batiks de Madame Pangon franchit les frontières. Pour les Américains en visite à Paris, c’est l’occasion d’aller voir la boutique et les ateliers du 64 rue La Boëtie.

    (© The Chicago tribune and The Daily news New York 28 novembre 1923 – BnF)
  • 1925 : Avant-goût de l’Expo

    A l’Exposition de 1925, les femmes seront à l’honneur. Dans Le Quotidien, Denise Moran, essayiste, militante pour le droit des femmes et journaliste, insiste sur le goût inné des femmes pour toutes les parures. A partir de 1927, elle parcourt l’Afrique avec son mari, participe à la création de plusieurs écoles et dénonce les administrations coloniales où règnent des incompétents qui corrompent la mission civilisatrice de la République Française. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle écrit dans L’Humanité une tribune contre les violences des occupants nazis.

    (© Le Quotidien 9 avril 1925 – BnF)